mercredi, 05 octobre 2005
Annonce
Juste pour dire : J'ai aujourd'hui et depuis quelque temps de rentrer dans l'OULIPO. Voilà, à dans quand j'aurai le temps.
10:10 Publié dans Ce que je dis et pense, pour vous et les autres | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
mercredi, 07 septembre 2005
Revoilà qui ?
Bon maintenant qu'il y a des stars sur ce blog et que j'ai trouvé où était les ordis dans ce lycée (trés moyen soit dit en passant) je reviens faire un petit kekchose. Certains d'entre vous (au moins une personne) savent que j'ai cette année changé de lycée (Docteur Lacroix, Narbonne) et que je suis zinterne. Si vous ne le savez pas vous serais heureux de suivre à nouveau ma vie palpitante. Plap, plap.
Premier choc, ici il n'y a presque que des ploucs. J'aurais dû m'y attendre: dans l'Aude et pas loin des Corbières ; il n'y a que la Lozère qui est pire. En même temps je sais pas quoi je parle vu que je n'ai jamais mis les pieds en Lozère, je suis pas fou non plus. Mais revenons sur le côté plouc, je suis ici depuis 2 jours (on ne contera pas le vendredi de la rentrée) et j'ai déjà entendu quatres fois le mot "maniague". Oui je sais c'est effrayant, ça vaut bien un point d'exclamation : ! Pour ceux qui ne le savent pas (et je l'espère, ils sont nombreux) "maniague" signifie... comment expliquer ? C'est comme brave mais en pire. (oui ben je fais ce que j'peux, s'pas ?) Toujours est-il que c'est un mot de plouc campagnard.
Sinon il y a quand même un petit groupe sympa mais que je neconnais pas encore beaucoup qui sont venu me cueillir sur une fenètre aprés le repas du soir d'avant-hier.
Je vous éparnerez la description des profs ça vaut pas le coup. 'fin bref, à plusse tard.
09:20 Publié dans Jours aprés jours | Lien permanent | Commentaires (42) | Envoyer cette note
jeudi, 25 août 2005
Y'a des fois comme ça...
...j'ai l'impression d'être dans la quatrième dimension.
Bon, je vais faire une pause d'internet parce que je me sens vacillé.
03:40 Publié dans Jours aprés jours | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 23 août 2005
UNe chanson de Nicolas Bacchus
Voilà, parce que c'est rigolo.
L'HEURE DES GOUTS ET DES COUPS
Nicolas BAGES
Je ne sais pas comment te dire
Bien sûr, tu m'aimes, ça m'fait plaisir
Mais tes offrandes sont superflues
Les accepter, je ne peux plus
Car tu as un vrai goût de chiottes
Faut voir c'que d'vacances tu m'rapportes
Je n'ai plus d'endroit où planquer
Tous les cadeaux que tu me fais.
Comment te faire comprendre encore
Les émois où tu mets mon corps
Les spasmes et violents arrière-goûts
Que me provoquent tes ragoûts
Car tu as un vrai goût de chiottes
Ne me fais plus de bœuf carottes
Je n'ai plus d'endroit où gerber
Les p'tits plats qu'tu m'as mitonnés.
Ne me présente pas encore
Un nouvel ami matador
Ou un jeune loup du RPR
Rev'nu du Gabon (pour affaires…)
Car tu as un vrai goût de chiottes
Faut voir les potes que tu dégottes
J'n'ai plus d'miroirs où vérifier
Que j'ressemble pas à ces tarés.
Ne m'fais surtout plus écouter
Les tous derniers chanteurs français
Qu't'as découvert, soldés, aux puces
Y'en a, c'est pire que du Bacchus
Car tu as un vrai goût de chiottes
Faut voir les tubes où tu tripes hot (je t'aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiime)
Je n'ai plus d'amis sourds muets
A qui céder tes vieux CD.
Il y a quand même dans tout ça
Quelque chose que je n'comprends pas
Pourquoi avec ce sale goût-là
Pourquoi, dis-moi, tu m'aimes, moi ?
MAMAN
14:32 Publié dans Dôleries diverses | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Putain de nuit
Ai dormi de :
-16h40 à 19h
-20h00 (et quelques) à 00h30.
Pfouh, je suis pas couché.
01:26 Publié dans Jours aprés jours | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
dimanche, 21 août 2005
Meurtre au manoir des jonquilles
A la demande générale de deux ou trois personnes et parce que je m'ennuyais, j'ai décidé d'écrire la suite du devoir où il était question de la pièce comique. Je fais pas de résumé alors pour ceux qui n'ont pas lu le début c'est ici. Je verrais si je la continues encore, si l'envie m'en vient. Je changé également de forme, il n'y aura pas trois actes mais un nombre indéfini de scène parce qu'on a plus besoin de bougies hein.
Attention, un zeugma et une litote seront glissé dans ce texte
Scène 2 : Sarah, Louis, Madame Corin.
(Sarah et Mme Corin sont sur le pas de la porte tandis que Louis téléphone devant le bar)
Sarah : (ouvre la porte) Oui ?
Mme Corin : Bonjour mademoiselle je viens voir Monsieur Renoir.
Sarah : Ah...euh, cela risque fort d'être difficile...
Mme Corin : Et pourquoi ça ?
Sarah : Remarquez, vous pouvez le voir, mais je ne crois pas que ça ne vous sera agréable.
Mme Corin : Comment ça ?
(Louis arrive aprés avoir rangé son téléphone dans la poche intérieure de sa veste)
Louis : Ca y est, j'ai appellé les flics...maintenant je peux appeller la presse ?
Sarah : Pardon ?
Louis : Mais oui, les journaux, la télé tout ça ! C'est important tout de même ! Tu préfères TF1 ou France 2 ?
Sarah : Que...
Louis : Remarque, il y a Canal aussi.
Sarah : Tu n'appelleras pas le moindre journaliste, tant que la police ne sera pas venu. Et même aprés je t'interdis d'aller faire le neveu traumatisé chez Fogiel ou Ardisson pour faire la pub de ton dernier bouquin.
Louis : En fait je pensais plutôt en écrire un sur autobio...
Sarah : NON !!!
Mme Corin : Mais que s'est-il passé ici ? Et qui êtes vous ?
Louis : Tiens c'est qui ça ?
Sarah : Sais pas.
Louis : Madame, qui êtes vous ?
Mme Corin : Je m'appelle Edith Corin, je suis...une amie de Monsieur Renoir.
Sarah : Louis et Sarah Renoir, ses neveux. Notre oncle est... comment dire...
Louis : Mort.
Sarah : (elle écrase le pied de son frère) Hum...oui.
Mme Corin : Mort ? Mais il était en parfaite santé, avant-hier encore il... Que lui est-il arrivé ?
Sarah : En réalité, il a été assassiné.
Mme Corin : Assassiné ? Mais par qui ? Pourquoi ?
Sarah : Nous attendons la police pour le savoir.
Louis : Et la presse pour...aïe !! (Sarah lui écrase le pied)
Mme Corin : (elle s'enfouie la tête dans les mains) Non, ce n'est pas possible. Pas lui.
(Sarah l'assoie sur une chaise te la réconforte tandis que Louis se dirige vers la salle de billard)
Sarah : Allons, ça va aller. Mais qui êtes-vous exactement, par rapport à mon oncle je veux dire ?
Mme Corin : Nous étions...
Louis : (presque criant, hors de la scène) Ah oui, tu avais raison, le couteau est magnifique.
Sarah : Ne faites pas attention à lui, vous disiez ?
Mme Corin : Eh bien, nous ne nous détestions pas si vous voyez ce que je veux dire...
Louis : (même jeu) Je vais faire un petit billard vite fait en attendant la police.
Sarah : Euh, vous pouvez préciser ?
Mme Corin : Mademoiselle, je ne vais pas vous faire un dessin ! Je suis veuve depuis un moment et votre oncle était bien conserver...
Sarah : Oh mon Dieu !! (elle recule et regarde Mmme Corin les yeux écarquillés)
Louis : (revenant) Pas moyen de jouer il bloque le passage dès qu'on essaye de se déplacer. Et puis c'est macabre. C'est pas pratique pour la concentration.
Mme Corin : (se levant) Vous permettez que j'aille le voir une denière fois ?
Louis : Ben oui...
(elle quitte la scène et Louis prend sa chaise. Sarah ne bouge pas.)
Louis : Souerette ? Ca va pas ?
Sarah : Je...je...elle et tonton, ils... oh mon Dieu quelle horreur !
Louis : Mais qu'est ce que tu veux dire ?
Sarah : Ils avaient des relations...sexuelles !
Louis : Nom de Dieu ! A leurs ages ! Quelle horreur ! Cependant, quelle forme !
(Mme Corin revient)
Mme Corin : Même mort il a garder tout son charme.
Louis : Alors comme ça, vous et tonton...
Sarah : Louis ?
Louis : Oui ?
Sarah : Ta gueule. (à Mme Corin) Madame, je suis sûre que cette nouvelle vous atriste autant que nous, vous désirerez surement restez-ici et attendre l'arrivée de la police avec nous ?
Mme Corin : Oh merci ! Vous savez, votre oncle m'était trés cher. Vous ne pouvez pas imaginez à quel point.
Louis : (bas) Héhé on s'en doute un peu.
Sarah : Louis, tu...
Louis : Tiens ça sonne, ça doit être la police, je vais leur ouvrir.
21:52 Publié dans Productions personnelles et tentatives de création | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
vendredi, 19 août 2005
Mes problèmes
Bon, j'ai décidé d'être quelqu'un de normalement ouvert et je vais donc confier mes problèmes.
Mon drap qui protège le matelas n'a pas d'élastiques aux coins comme tous les draps qui protège les matelas fabriqué dans une période récente et dans un lieu normalement civilisé. Ceci à pour conséquence que, comme, semblablement à tous les artistes torturés par notre belle époque somme toute formidable (y'a longtemps que je voulais placer ça), je bouge beaucoup, ce truc vire de partout et je me retrouve ma peau nette comme le satin en contact direct avec ce matelas peluchant. Ce n'est pas t'agréable (vous avez compris la blague par rapport à la liaison ? Non parce que c'est pas trés explicite). Et le pire c'est que dans mes mouvements je me couvre de ce draps qui protège le matelas, laissant choir la houssede couette sans couette sur le sol de ma chambrée. Et j'ai froid. Ce n'est pas z'agréable. Et le pire c'est qu'aprés ça prend des heures pour refaire le lit. Si je le faisais, ce serait vraiment chiant.
Mon lit est un poil trop petit pour moi. Mes (beaux) (trés beaux) pieds dépassent et se balancent un peu en l'air. Si je dormais pas les pieds repliés, ce serait vraiment chiant.
La chaise du bureau de l'ordi est un peu basse. En ce moment même, je ne suis pas à l'aise pour taper cette note catharsissique. Si je n'avais pas l'habitude d'écrire mes notes affalé et le nez presque à auteur du clavier, ce serait vraiment chiant.
Le bureau de ma chambre est, lui, trop grand par rapport à la chaise. Si je l'utilisais, ce serait vraiment chiant.
L'eau de la piscine est un peu trop (va savoir pourquoi je relativise tout) froide et sa profondeur n'est pas assez importante. Ce qui fait que quand je nage en rasant le fond, j'ai moins besoin de descendre, c'est nul. Par ailleurs, la bache du fond et fripé comme Jean-Pierre Foucault quand il sourit, pour les pied ce n'est pas t'agréable. Si je m'y baigné pas une fois par mois, ce serait vraiment chiant.
Eh bien voilà, je crois qu'on a fait le tour. Ca fait du bien de s'épancher.
02:26 Publié dans Ce que je dis et pense, pour vous et les autres | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note


